Saut à l'élastique.
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Le démarrage du saut Français.


C'est en 87 que le saut est apparu en France et c'est de la France qu'est parti le saut à l'élastique dans le monde.

Voici les faits :  en 87 Nicolas Hulot passionné de sports Extremes à sensations diffuse dans son émission Ushuaia  un reportage sur une personne qui faisait lors d'un délire un saut à l'élastique;  à cette époque on s'en doute ce n'était que de l'amateurisme et du grand n'importe quoi.

Le reportage fit fureur et cinq ou six personnes réparties en France  chacun de leur coté se mirent en tête de pratiquer ce loisir soit en amateur soit en société la majeure partie des sociétés étaient du Sud une seule de l'Ouest.

Ces précurseurs dans un ordre alléatoire sont Denis Porté, Antoine Marcon, Bernard Marro, Eric Lavieille, Yves Delahaye, Hervé Tarusson  et ont tout inventé et ceci chacun de leur coté, certains s'échangérent leur connaissance et petits secrets, ce qui fit que l'activité se professionnalisa.

Les premières sociétés françaises donc mondiales furent dans un ordre aussi alléatoire, Vertige, Euro Benji, Elastic Fun, Elastique 2000, Roc et Cayon et une ou deux qui arrivérent peu après Aj Hackett n’arriva en France que dans les années 1991.

Preuve de leur sérieux c'est dans le début des 3 premieres années  que tout à été inventé sur le saut, et ce sont ces personnes qui en 89 élaborèrent  le DTU et la réglementation interministérielle régissant officiellement l'activité saut à l'élastique, réglementation qui évolua en norme en 2005.

Approche du saut


Le saut à l'élastique est le sport loisir extrême par excellence, sport extrême qui vous procurera des émotions que vous ne retrouverez dans aucun autre sport  et même si tous les sports extrêmes qui existent sont émotionnellement impressionnants ,  le saut à l'élastique reste l'activité qui vous procurera (faites nous confiance) le plus d'adrénaline.

Comment approcher l'activité.


Tout d'abord,  il faut avoir envie de la découvrir et non la pratiquer pour faire plaisir aux ami (e)s ou pour la  gloriole.

Il vous faut l'aborder comme un défi personnel que vous voulez remporter sur vous même, il faut voir le saut comme un plaisir, de toute manière inexorablement, comme tout le monde vous aurez une inquiétude  et c'est cette appréhension émotionnelle qui rend le saut intéressant.

Déroulement de votre saut.

En premier s'inscrire et bien lire les consignes, une fois inscrits,  vous étes ente les mains de l'équipe, souvent ce sont des équipes professionnelles ou semi professionnelles qui ont de monbreuses années de pratique, ensuite une ou deux personnes vous prennent en charge pour vous harnacher (harnais jambières ou autres) et souvent pendant l'harnachement vous explique le déroulement de votre saut, ensuite vient  l'attente souvent une bonne demi heure à une heure et  pendant cette demi heure vous écoutez les explications que le responsable de saut fait aux 7 ou 8 sauteurs précédents votre saut et c'est souvent sous ses commentaires que vous vous faites votre formation, quant enfin vient votre tour on vous demande de vous assoir sur la chaise d'attente,  là vient le moment ou l'on vous attache à l'élastique et ceci en deux points d'accroche différentes une aux jambiéres l'autre au harnais de sécurité et pendant ce temps on vous rappelle les consignes de sécurité et comment faire pour sauter.  Ensuite on vous demande de vous approcher du vide,  là pour certains il faut faire abstraction du vide, se décontracter et prendre son courage et se dire que déjà une vingtaine de personnes ce jour ont sauté, une fois que le responsable et son équipier ont fait leur vérif il vous donne (Et on ne peut plus y échapper) le signal du départ, vous étes seul avec vous même il vous faudra respirer un grand coup,  vous relacher,  prendre votre courage à deux mains et vous lancer, votre sensation sera  indescriptible ,  courte mais  indescriptible.

Histoire et début du saut à l’élastique.

Les premiers sauteurs que l’on pourraient qualifier de sauteurs à l’élastique, s’ils avaient eu un élastique furent et sont encore les Papous de l’Ile de Pentecôte qui eux donnèrent l’idée aux précurseurs de ce sport.

En 1950 une équipe de tournage de la BBC ramena des images de la terre de l’Ile de Pentecôte, images de jeunes Vanuatu qui venaient de sauter, attachés par les pieds, d’une plateforme en bois, avec des lianes liées à leurs chevilles et ceci pour tester leur courage, qui signifiait le passage de l’adolescence à l’âge adulte. .

Le premier sauteur serait Yaseque, un polonais aujourd’hui décédé, qui sauta en 1974 du haut d’une grue portuaire avec des chambres à air de camion (60) prisent les unes dans les autres. Cet exploit ne fut pas relayé ou très mal, par les médias de ce pays, compte tenu du contexte politique de l’époque, mais plusieurs informations confirment le fait. A notre connaissance il n’existe qu’une ou deux photos de Yaseque. Ensuite arrive les premiers sauts à l’élastique dit modernes par David Kirke.

Le saut à l’élastique commercial a débuté en France, depuis plusieurs millions de sauts ont été effectués depuis les années commerciales qui débutèrent en fin 1987 début 1988.

Les opérateurs se conforment rigoureusement à la réglementation de 1989 la norme directive régissant les sauts, en s’appuyant sur le double contrôle et la vérification à chaque saut et depuis 2005 par  la Norme Afnor. La France reste le premier pays qui a développé le saut à l’élastique et c’est de celui-ci que tout part. 

Comme dans tous les sports nouveaux, il y eu des accidents donc des morts. Mais ceci restèrent extrêmement rares. Les blessures et les accidents peuvent encore se produire mais très rarement.

Une des erreurs relativement courante dans les cas de mortalité est d’utiliser une corde qui est trop longue. Le cordon doit être réglé en fonction de la hauteur de la plateforme ainsi que du poids du sauteur pour lui permettre d’avoir un espace assez grand pour pouvoir s’étirer en ayant une marge de sécurité de X mètres, le cordon doit atteindre sa longueur d’extension naturelle en ayant fait une décélération progressive.

Une seconde erreur : les sociétés qui cherchent à s’approcher du sol en ne faisant pas les réglages nécessaires ou en ne calculant pas la fatigue de l’élastique en se basant sur les essais fait souvent le matin ou la veille.

Une autre erreur (le seul et unique cas que nous connaissons) qui fit grand bruit en France à Ay en Champagne est le touché d’eau une association essaya de faire un touché ou une approche d’un plan d’eau en faisant des sauts trop près de la berge, le jump master (moniteur) fit s’élancer le sauteur sans avoir vérifié son bon positionnement bien à l’aplomb du plan d’eau : le sauteur toucha violemment la berge.

Le dernier : la rupture d’élastique. Celle-ci survint presque toujours au niveau de l’une des têtes en haut ou en bas, là ou il y à le moins de latex et que la résistance est moindre ou aux sangles, si celles-ci ne sont pas des jambières.

Plusieurs peuvent faire aboutir à une rupture, en premier la qualité du latex ainsi que sa résistance de plus de 2,5 kg au brin, au dessous la résistance devient trop faible, autre cas si l’élastique a dépassé le nombre de sauts raisonnables, ce qui fatigue celui-ci et le fragilise d’où une vérification systématique des têtes à chaque saut.

La dernière erreur et pas des moindres : la fabrication.
Toujours fabriquer les élastiques dans un endroit propre sans possibilité que des produits corrosifs n’aient l’occasion de couler ou de se déposer dessus (ex: acide de batterie ou autre) et ou aucun élément ne puisse entrer dans la tête lors de la fabrication, ce qui fragiliserait systématiquement les têtes lors des sauts et les rendraient cassantes (exemple : petit caillou).

Saut à l'élastique partout en France